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Après la défaite des Patriotes, au début du 19e siècle. L'élite libéral du Canada Français (Québec) est complètement disparut. L'église, après avoir vu le nationalisme dont les Canadiens Français pouvait faire preuve, décide d'exploiter ce thème à leur avantage, en misant sur la défense de la croyance, et ensuite de la langue, car, la défense de la culture et de la langue, passe par la défense de la croyance selon les Catholiques Canadiens Français de l'époque. Pendant cette période et jusqu'a le révolutions tranquille dans les années 1960, l'église exercera un contrôle et une influence sur le millieu littéraire Québécois, poussant des Québécois à s'exiler du pays pour pouvoir s'exprimer. Donc pendant tout le 19e siècle, et jusqu'en 1930-40 à peu près, l'église contrôle la littérature, et tout les livres sont passés à la censure de celle-ci, qui, n'autorise aucun livre renfermant de l'immoralité ainsi que des livre poussant à l'hérésie, donc, notre littérature, selon les gens de l'église, doit vanter les mérites d'un siècle de géants, celui de la Nouvelle-France, doit vanter les mérites de l'habitant, du cultivateur, de la terre et de la religion. La femme détient un rôle de procréatrice et de femme au foyer. Pendant toute cette période, aucuns livre n'évoquera ce qui se passe en ville, quand on y voit la ville, on la décrit comme un milleu de pervertions. Bien entendu, tout ceci est dicté par les règles strictes de l'église, de plus, notre culture littéraire ne peu évoluer, car, tout les livres qualifiés d'immorale sont à l'index ( Rousseau, Voltaire ...), et il faut une permission pour aller les voir. Donc, peu de gens voient et lisent ces livres. Dans les années '30, '40 et '50, la littérature pré-révolution tranquille commence à parler de la ville petit à petit. Le refus globale exprime bien le désir en littérature d'exprimer ce qui se passe vraiment, et non ce que l'église veut imposer comme vision. Une oeuvre dans ces années là est faite par Gabril Roy (Bonheur D'occasion), mettant en vedette une héroïne, le temps de la conscription, la ville, le chômage etc etc Les année '60 en littérature Québécoise peuvent être illustrées par le mouvement terroriste du FLQ, comme lui, la littérature Québécoise de l'époque va tout faire sauter sur son passage. Avec le gouverment de Lesage qui abolit la censure, les écrivains vont enfin utiliser le joual, vont parler de sexe, de meutre, de drogue, de sadisme, d'anti-religion et autres. La littérature veut innover, elle veut provoquer, les jeunes de la génération baby-boomer lisent et consomment de plus en plus de biens culturel en provenance du Québec et de l'extérieur. Les gouvernements encouragent la création de bibliothèques et autres. Cédric L. |